A propos du «leftism» (*) anti Trump & Co

Certains cris, qui ont certes leur légitimité apparente (ah si on pouvait au moins y croire...car il est vrai qu’un tel comportement de la part d’un chef d’Etat est problématique), ne servent-ils pas à recouvrir des murmures qui resteraient peut être un peu audibles autrement ? Ca fait comédie tout ça, pas grand chose d’autre malheureusement. Les hippies au moins revendiquaient un temps un mode de vie alternatif, ont fait parfois la route, tout un barouf contre la guerre du Vietnam etc. Les «gauchistes» en 68 se sont au moins réclamés du prolétariat... et il y eu de réelles grêves monstres de ce dernier. Au moins c’était autre chose que du puritanisme «féministe» (saupoudré d’une pointe d’anti-racisme) mal dégrossi. Moi je constate que j’ai autant de problèmes avec les uns qu’avec les autres en tous cas, brutalement déclassé, isolé, manipulé, nié (mais toujours debout et fier !) que je suis pour avoir osé me révolter, refusé de lécher certains culs qu’ils soient d’ «artistes», «libertaires», ou pas, et continuer à écrire des choses qu’il faudrait taire. Ce n’est donc pas le cas d’au moins certains de ces «leftists», qui se taisent étrangement sur la question du chômage, précarité, exclusion ...? Tout va donc si bien pour eux ? Etrange... En France il ne reste à peu près plus que l’Abbé Pierre pour représenter (auto-proclamatoirement) le «social», ce type fort suspect aux tendances antisémites qui n’a jamais rien dit contre le Vatican ! Et je me fous de son «engagement» et «courage» qui ne lui coûteront jamais rien de toute façon et permet à l’église d‘élargir son audience, comme c’est la mode ces temps-ci (avec un taux de pénétration optimal, autant à «gauche», «anars» et autres pseudo «rebelles» (eh oui on n’arrête pas le progrès !) qu’à droite...). Quand on est exclu, précarisé, pillé (eh oui aujourd’hui on pique du fric sur le compte des RSAstes... qui ont déjà du mal à tenir les deux bouts, on les harcelle, leur donne des faux RDV, et ce «on» vient autant par la «gauche» que par la droite), tout ça fait mauvaise blague.
De là à dire que Trump représente je-ne-sais quelle subversion, il y a là un pas que je ne franchirais pas certes ! Il ne représente même pas une réelle majorité des votants, ne l’oublions pas, et son anti-establishment-isme n’y trouve apparemment aucun inconvénient ! Mais il n’est qu’une des marionnettes (celle qui provoque) d’une trop évidente comédie... Sans ces provocations, tous ces soi-disant «activistes» resteraient tranquillement chez eux, s’envoyant des tweets «subversifs» de temps à autre, lorsqu’ils ne travailleraient pas activement à leur petite carrière, «alternative» ou pas.

(*) Dans sa version 2000 c.a.d. la plus spectaculaire.

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Le ridicule

Oui car on ne se laisse pousser le poil que pour compenser l’étroitesse de ses idées ! On se donne en spectacle et se veut toujours plus exemplairement...donneur de leçons et préchi-précha quand on a honte de la fermer sur le fond ! On ne sait plus quoi dire ni faire que de guetter autrui et attendre le moment où la faille apparaîtra et où l’on pourra se donner en spectacle en justicier de la queue du supermarché. On épate le révolté par une irréprochabilité qui se mesure en points de retraites patiemment cumulés, et des «t’es has been, vive l’impeccabilité des lendemains bien arrosés !». C’est nous les sauvages, c’est nous les vrais gens, nous qui aimons la vie, les fêtards de la Saint Jean ! Ah bas la haine et la violence, brillons par notre hypocrisie, notre couardise et nos coups bas !

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Subjectivités et classes sociales.



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A quoi sert Benoit Hamon ? A faire perdre la gauche aux élections d’une manière certaine, à savoir le candidat Mélenchon (non qu’il soit forcément plus à gauche que EELV ou a fortiori le NPA (mais reste à savoir de quel point de vue il seraient plus ou moins de «gauche» les uns par rapport aux autres), mais que c’est le mieux placé pour l’emporter, bien sûr). C’est là que le PS atteint son stade de pourrissement politicard ultime qui consiste à assumer de n’avoir un candidat dont le programme économique (je ne parle pas de la supposée «nécessité» d’augmenter les effectifs de la police par exemple, point de vue que partage toute la «gauche» aujourd’hui, y compris Mélenchon) n’est vraiment et étonnamment «égalitaire» (*) que pour piquer des voix à un autre ! Comment en effet le PS pourrait nous pondre un tel candidat miracle et assumer que son programme soit vraiment mis en œuvre ? Qui serait assez naïf pour croire cela ? Pour le moment quelque chose comme 14% des sondés, à coup sûr un score supérieur à ce qu’il aurait été avec un candidat plus classiquement «social»-libéral, qui aurait moins piqué de voix à Mélenchon de plus. Il se trouve que le PS fait tout pour qu’il n’y ait pas de candidature commune de la gauche type Hamon-Mélenchon, pour des programmes si proches pourtant ! C’est une infamie, et d’assumer une montée spectaculaire du FN et une victoire très probable au premier tour ! Et même si ce n’était «que» Macron... Le PS ne peut que savoir et assumer d’avoir perdu pourtant dès le premier tour... de là à assumer d’entraîner toute la gauche dans sa chute...rien d’étonnant ! N’oublions pas que ce qu’on pouvait appeler «social-démocratie» a représenté la plus grande répression anti-révolutionnaire existante (à part le fascisme et le stalinisme), en même temps que d’avoir été capable de faire baisser le temps de travail etc. Nous avions raison de crier dans nos manifs de jeunesse P comme pourri, S comme salauds... devant des manœuvres aussi cyniques, où on ne présente un candidat de «gauche» que pour en faire perdre un autre plus surement ! Une candidature unique de la «gauche» aurait presque à coup sûr fait gagner cette même «gauche», mais on pouvait prévoir que la nature foncièrement anti-ouvrière du PS ne pouvait s’accorder avec une telle perspective, c’est fait ! Nous ne l’oublierons pas, alors que Hollande et Valls sont responsables de la montée du FN la plus spectaculaire qu’il n’y ait jamais eu, bis repetita...

Après pour ce que je pense de Mélenchon ? Qu’il n’est pas vraiment ce qu’il dit, mais que je préfèrerais sa victoire à celle d’une Le Pen (peu probable tout de même au second tour, beaucoup de gens se mettant à voter à ce moment là (**)) ou d’un Macron. Il me semble que s’il était vraiment sincère dans ses idées il y aurait eu une perspective des «gauche de la gauche» qu’il aurait promu (avec d’autres partis comparables) au-delà des présidentielles, une perspective européenne, supra-nationale (mais il faudrait qu’il «soit» moins bêtement chauvin), comme aboutissement à même de rendre réalisable un programme vraiment réformiste tout en se démarquant des «réformistes» (qui ne l‘ont jamais été, au bout d’un moment du moins, que pour des raisons politiciennes) historiques... Il est curieux qu’il n’ait jamais été question de cela, quand bien même ça aurait pu rendre ce genre de candidature plus convaincante (en l’absence de perspective révolutionnaire crédible de nos jours, et sans doute à jamais dorénavant (***), bien sûr) !

23 fevrier 2017

(*) Autant que peut l’être le capitalisme, chose qui n’est pas arrivée depuis la SFIO, même Mitterrand dans son premier septennat ne l’était pas autant. Quoiqu’au dernier moment je m’aperçois (cf http://www.lepoint.fr/presidentielle/echec-du-rapprochement-hamon-melenchon-le-parti-de-gauche-accuse-le-ps-21-02-2017-2106400_3121.php) que ce Hamon a tout de même fini par revenir sur l’abrogation de la Loi Travail !
(**) N’oublions pas que MLP ne représente presque...qu’un énorme taux d’abstentionnisme, surtout chez les ouvriers !
(***) Même un mouvement ouvrier offensif et large aurait peu de chance de l’emporter face à la machinerie étatique globale contemporaine, à mon avis...

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Finkielkraut "la peur de l'islam, c'est la moindre des choses" (2015) : https://www.youtube.com/watch?v=yO4i6Wpmf-I
Là Finkielkraut est souvent connard (il ne sera jamais vraiment con bien sûr), il ne voit pas que le pouvoir profite de et exploite la situation pour petit à petit jouer la préférence identitaire, remettre en avant les racines chrétiennes de l’Europe (et non pas la laïcité), faire de la publicité pour l’appareil d’Etat et que tout cela ne servira que les classes sociales et l’écrasement non des croyants, mais de ceux qui justement ne veulent pas d’une France identitaire et classiste. La religion musulmane tout comme le christianisme ne servent qu’à fermer des gueules, enfermer et exploiter, au nom d’un devenir supposé transcendant. La France qui est déjà réputée être un Etat très policier trouve à travers cette hystérie collective qui se fonde soi-disant sur des attentats un prétexte à embaucher toujours plus de policiers, prétexte à une dérive autoritaire évidente. Si l’on s’oppose à ce triomphalisme autoritaire et mensongèrement laïc (qui ne bénéficie qu’aux favorisés), n’est-on pas suspectable de collaboration avec l’islamisme, quand bien même on détesterait la religion (sachant que l’athéisme peut en devenir une forme !), ce qui est mon cas ? En réalité ce qui est en train de se passer c’est qu’il n’y a dans ce pays plus de place que pour la bêtise, la religion, l’identitaire, les discours prémâchés, les uns par les bombes les autres soi-disant contre. Nous voilà piégé dans un jeu de fausses oppositions.
Certes Finkielkraut vaudra toujours mieux qu’un type qui défend et justifie de près ou de loin des attentats immondes, mais la dérive actuelle n’en est pas moins certaine et les attentats en sont un prétexte. Exploiter une situation telle que des menaces terroristes pour justifier son propre terrorisme est-il si anodin ? Et voilà de la pub pour la religion, l’armée, la justice à en vomir à longueur de temps. Voilà de la répression de manifs qui n’ont rien à voir avec des attentats, bien au contraire. La France est morte et ceux qui prétendent la sauver sont en train de l’enterrer définitivement. Voilà ce que je crois.
Croyants, mais aussi crédules de tous bords, allez tous vous faire foutre !

PS : tout ce que je dis ou gueule ici ne remet nullement en question des choses comme le fait que le conflit israélo-palestinien est bel et bien un prétexte pour religieux et identitaires en mal de légitimité et de justifications (au fait par exemple de refuser l’enseignement de la Shoah).

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On ne comprend pas Marx. Le fond de son propos était de dire «je ne suis pas ça, c’est un mensonge...» (et ceci est valable pour toutes les classes, chacune à sa façon), c’était un existentialiste avant l’heure. Ce que je suis ne se trouve qu’en sortant de ce que je ne suis pas.

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Ce que ne comprend pas Finkielkraut (mais il faut déjà comprendre ce qu’il a à dire) c’est précisément le dérèglement, le dégagement, l’imprévisible, l’inouï ici et maintenant.
Il ne comprend pas non plus, ou pas assez explicitement, que les jeunes «gauchistes»-à-kefieh capables de l’expulser d’une manif ne sont pas du tout des enragés de gauche à tendance rousseauiste (bien qu’ils puissent se servir de penseurs des Lumières pour mieux recouvrir leur obscurantisme inavoué) mais des activistes chrétiens ou musulmans new look. Leur vues sont étroites, petite-bourgeoises et «sentimentales» sur le fond : ils veulent éliminer de la planète ce qui fait tâche pour mieux sauver le système et ce qu’il peut générer de bêtise «identitaire» y compris, que ce soit consciemment ou non. Ils ont repris la notion d’impérialisme pour s’engouffrer dans la brèche nationaliste, non pas pour pointer la tendance ultime du capitalisme et s’en prendre d’autant plus vigoureusement à celui-comme le faisait Lénine.  Ce genre de type reculerait devant une révolution et n’est «enragé» que pour recouvrir sa tiédeur fondamentale : je les ai fréquenté et c’est ce que j’ai fini par comprendre. Un vrai communiste ou même anarchiste ne reste pas bien longtemps avec eux, sur Indymedia etc. Il finit forcément pas s’y sentir mal, comprendre qu’il s’agit pour eux d’absorber le plus de révoltés possibles pour en faire des antisionistes et «anti-impérialistes» professionnels etc. Ce que ne sait pas forcément Finkielkraut c’est qu’un des jeux favoris d’Indymedia par exemple, est de passer son temps à dénigrer des mouvements populaires (printemps arabe par exemple) au prétexte que ce seraient les services impérialistes américains qui les fabriqueraient de toutes pièces. Ce sont de véritables flics plus ou moins modérés utilisant le prétexte d’une inauthenticité prétendue de tous les mouvements de libération présents, sauf s’il s’agit de la Palestine, pour finalement faire pratiquement croire que le sort du monde entier ne tient qu’à ce qui se passe en «terre sainte»... Non il ne s’agit même pas là d’une mauvaise copie de 68, mais de véritables (prétendants) liquidateurs du mouvement ouvrier.

Après avoir visionné http://www.causeur.fr/alain-finkielkraut-et-elisabeth-levy-reagissent-a-lactualite-de-la-semaine-2-42194.html :

Après la «Révolution Culturelle», on pourrait parler de la «Révision Culturelle», œuvre de la «gauche» universitaire brunâtre et cramoisie qui est capable d’oublier dans des livres d’histoire des personnalités clé de cette même histoire (Debussy, Ravel par exemple pour ce qui est de la musique, Molière, La Fontaine, Verlaine, Racine, Marivaux, Ionesco, Proust, Lévinas entre autres pour ce qui est de la littérature et philo (non on ne rêve pas...à moins que...)). Mille fois oui et merci pour votre esprit alerte Monsieur Finkielkraut, bien que je ne partage pas vos envolées sur le «métissage» (et autres ambiguïtés dommageables), qui serait un des responsables majeurs de ce révisionnisme selon vous, l’emploi de ce mot pour représenter le décervelage organisé en cours me laissant plus que perplexe. Que l’idéologie multiculturaliste puisse être un des vecteurs de l’abrutissement généralisé n’en fait pas le responsable unique, car il s’agit bien d’un complot, dont la forme importe peu après tout. Cet abrutissement est nécessaire au pouvoir, c’est un lieu commun certes, surtout en temps de crises multiples (économique, politique, religieuse etc.) comme c’est le cas actuellement.
Il est en tous cas déplorable que seul quelqu’un comme vous ait encore quelque chose à dire ! On aimerait en voir plus du côté de gens qui comme moi ne voteraient ni Sarkozy ni Valls (sauf peut être contre Le Pen, mais sans y croire plus que ça...je me demande même si ça n’aggraverait pas le danger à terme, à voir... par ailleurs si j’ai pu voter Hollande en pensant qu’il ne pouvait pas être pire que Sarkozy, je ne le referais plus aujourd’hui) ! Mais c’est le grand désert, un nouveau totalitarisme de type révisionniste est en train de se mettre en place, avec caution de «gauche», au sein de ce laboratoire d’idées qu’est l’Université et l’enseignement en général. C’est l’ultime tromperie en matière de politique et de «pensée» en France. C’est un scandale absolu qui passe comme une lettre à la poste, accompagné d’un silence assourdissant. Oui M. Finkielkraut, pourquoi faut-il qu’il n’y ait que vous ou presque, comme personnalité hautement médiatique du moins, pour dire certaines choses ? Vous qui êtes dans vos choix politiques franchement cynique (alors que votre intelligence bien réelle devrait vous en préserver, paradoxalement) ? Car ce que vous ne voyez pas ou voulez ignorer c’est que le personnel politique que vous avez plébiscité, des gens comme Sarkozy et Valls et la tromperie qu’ils représentent (dans le 2ème cas, une tromperie par rapport aux idées même dont on se réclame) sont très responsables de cette dégringolade en cours, de cette avalanche médiocrate. Ce point là est ce qui nous sépare nettement. Mais s’il n’y a que vous pour dire certaines choses, alors merci d’exister. Si lune certaine ntelligence ne peut se reconnaître que dans le centre mou (mou en apparence et jusqu’à un certain point, mais vraiment débile et dangereux pourtant, pour ce qui est de ses représentants politiques et de son fond idéologique), ça n’est pas une raison pour lui cracher à la gueule, certes, au contraire, il faut savoir l’écouter et apprendre d’elle, en laissant de côté temporairement ses choix politiques.
 
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Le féminisme est sexiste, par le procédé de brouillage faussement évident qui consiste à incarner dans la figure du macho la domination masculine et la virilité à la fois comme si l’on pouvait confondre ce qui s’oppose, à savoir le self-control et le débordement «viril» (en fait hystérique ou paranoïaque et non obsessionnel), qui finalement revient à réserver la féminité aux femmes, ce qui est d’un ressort purement et simplement fasciste. Le féminisme tient pour part d’une inversion de la vérité au travers d’une fausse logique se basant sur l’imaginaire. Le «self control», facilement un apanage de la même «virilité» mène plus facilement au féminisme qu’au machisme. Le straight est très féministe et le féminisme est très straight, ce qui est masqué par l’utilisation adroite des causes homosexuelles, trans-genre etc. Oui je suis «paranoïaque», ce qui signifie que ma réalité elle-même est paranoïaque (il ne s’agit pas d’un défaut de pensée contrairement à ce que croient naïvement certains). Tout le monde est quelque chose, une maladie ou une autre.

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Ce qui est con chez un homme l’est aussi chez une femme: le goût du pouvoir (thème suranné et débilisant à la longue) par exemple. Mais voilà les femmes d’aujourd’hui sont globalement comme le cliché des machos d’«hier» : con(-ne)s (du moins pas moins que les hommes).
Un gros problème du genre humain : un individu perd en général de (voire tout) son intérêt à partir du moment où il commence à «s’y croire»... c’est pourquoi nombre d’artistes on souvent mieux commencé qu’ils ont fini, c’est même un cliché. Pas d’intelligence sans un minimum d’humilité, mais l’ambiance paranoïde du moment veut qu’humilité soit synonyme d’humiliation, de «soumission». Quelle stupidité ! Personnellement je me réjoui de réaliser que j’ai eu tort de quitter une femme que j’aimais par exemple, ça me donne le droit de l’«essayer» à nouveau... il peut en aller de même de toute relation : quel bonheur de s’être trompé en méprisant une relation (musicale par exemple dans mon cas) à laquelle on tient ! Je m’empresse dans ce cas de renouer joyeusement ! Se remettre en question parfois (humiliation suprême !) est une chose qui semble inaccessible au genre féminin trop souvent, aujourd’hui particulièrement (un certain mouvement les pousse dans ce sens et évidemment, étant bel et bien l’égal des hommes, elles ne se privent pas d’en profiter pour la plupart. Dommage, là elles auraient pu épater le genre «opposé» pour le coup, en étant capable de ne pas...). Il en découle une absence de curiosité qui finit par virer à la bêtise pure et simple, et finalement par lasser... Est-ce une gloire d’être plus primaire, plus intolérant, un progrès social ? Juger quelqu’un et lui claquer la porte au nez à la va-vite, pourquoi pas, à condition qu’on sache ensuite... vous avez compris ! Mais non ce n’est pas le cas si souvent.

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Une des choses avec lesquelles je m’accorde avec Finkielkraut, c’est que la confusion entre le «culturel» et la «Culture» est un élément de fascisation, par relativisation. Le principe de relativisation qui s’applique là (une série TV américaine standard vaut un bon casse-croûte néerlandais qui vaut une bonne lecture des Pensées de Pascal...du coup qu’une chaîne culturelle ignore superbement des artistes majeurs n’a pas plus d’importance que le fait qu’elle n’ait pas encore fait un documentaire sur une lointaine île tropicale...) risque de se retrouver dans le domaine de l’éthique tout court. Un «tout se vaut» en engendre un autre... en terme de régime politique par exemple, de traitement du «bétail» humain etc.

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Un des plus grands crimes du maoisme, tout comme du stalinisme (même clique, mêmes trahisons, mêmes stratégies sans principes dès le départ, même indifférence à l’égard de l’idée dont ils se réclament, même catastrophe), est de s’être associé le nom de Lénine. Jamais aucune «autocritique» retardataire (et si prévisible venant de personnages qui ne comptent pas perdre leur place médiatique) ne nous le fera oublier. Ni le procédé qui consiste à se débarrasser de sa culpabilité d’ex-Mao en inculpant le communisme tout-court ... 
Finalement ces gens qui n’ont jamais suivi que des modes, celle qui consiste aujourd’hui «en être revenu»...de quoi ?? Là est la question. «Emportés» par la vague qu’ils étaient dans leur jeunesse, leur pensée n’a jamais vraiment suivi leurs actes. Ils n’ont fait finalement que réconcilier actes et pensées dans la position du bien-pensant à tendance plus ou moins critique suivant les cas... Ils étaient tièdes et ils le restent.

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Le totalitarisme a gagné dès lors que le mal «ordinaire» est relativisé. Si un Finkielkraut pouvait entendre cela. Le but du totalitarisme est de banaliser le mal au nom du bien (un mal pour un bien n’est pas nouveau, mais là il s’agit de généraliser le processus, suivant des dogmes de plus en plus dogmatiques et absurdes). Il commence là où commence la généralisation du mal «ordinaire». Le mal «ordinaire» pointe par lui-même le mal extraordinaire (et vice-versa), les individus ne s’additionnent pas. 

Toute relativisation du mal telle que même «on ne peut pas faire mieux» (que le capitalisme par exemple, ce qui est discutable, même au vu des expériences passées...) met un pied dans le processus qu’évoque Finkielkraut lui-même. Qu’il faille admettre la limite ne veut pas dire qu’on a droit à la suffisance. Car là on devient un faussaire de l’humilité.

Cette limite pourrait se trouver dans un communisme qui poserait cette fois comme principe fondamental de ne jamais avoir autorité sur les organes de la nouvelle démocratie (conseils par exemple), définissant le rôle de l’Etat comme purement exécutif, au point où la dissolution de l’Etat serait elle-même votable (bien sûr dans la pratique...justement il faut limiter à l’extrême par principe dès le départ le caractère autoritaire de l’Etat, ce qu’il a d’insoumis à la démocratie). Le communisme c’est le pouvoir de la majorité, qui gère lui-même l’économie et les affaires publiques (de la manière la plus démocratique possible, sachant qu’il faudra toujours des spécialistes, de la centralisation...) et non un programme. Le politique peut servir d’inspiration mais on n’élit pas un parti, par contre des individus qui en sont issus oui.

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Consumérisme

A partir d’un passage du livre de Finkielkraut «Philosophie et modernité», vers la toute fin : «Dans cette «croissance non naturelle du naturel (...) prophétie tocquevilienne d’une «foule innombrable d’hommes libres et égaux, tournant sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs» et sont menacés ainsi tout ensemble la pluralité humaine et le monde humain, c’est à dire les œuvres (...)».

Il est un fait surprenant que justement le consumérisme ne mène pas à une société humaine libre et égale (les dits principes ne sont pas du tout concrétisés), beaucoup, beaucoup de grande pauvreté de part le monde, qui produit de la marchandise à bas prix pour notre société plus riche, éludant les classes effectivement...la camelote quoi, le petit plutôt que le grand, le moins plutôt que le plus. Quand on est au RSA par exemple (*), même possédant un petit studio et un box comme moi, on est pauvre, c’est à dire qu’on ne peut que très peu acheter de choses non utilitaires (au sens élargi tout de même, mais pas tant que ça). On utilise énormément son ordinateur du coup, ce qui peut devenir abrutissant à la longue. Mais la camelote n’est pas toujours si mauvaise, c’est vrai. Reste le travail aliéné et précarisé, une certaine déshumanisation et une technologie qui donne une sorte de toute puissance au pouvoir, toute puissance d’élection et d’exclusion par exemple... un vaste problème en soi, sans parler bien sûr de la grande pauvreté, chômage qui s’étend tendanciellement dans notre société.
Finkielkraut ne voit pas qu’il croit lui à l’utopie capitaliste-consumériste, car c’est masqué par le fait qu’il ne la défende pas pour autant.
La ligne de fracture entre les «prudents» et les «progressistes» n’est pas si évidente qu’on le croit souvent, crédulité ne signifiant pas forcément aveuglement.
Opposer l’«habitat» à  la «vie» c’est la conclusion heureuse de ce livre, qui après tout est aussi ce que défend Marx. «Le parti de la résistance aux processus»... n’y a t’il pas là quelque chose qui rappelle l’idéal d’un homme désaliéné, dé-machinisé ?
Un autre problème est posé dans ce livre, celui de la «disparition» de la hiérarchie. Qu’il y ait atténuation partielle des hiérarchies ne signifie pas du tout la disparition, même tendancielle de la hiérarchie. Certains comprendront, d’autres pas...

(*) Je suis dans cette situation pour des raisons mêlant éthique, destin (de l’éthique entre autre), et amour de ma pratique musicale.
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Ce que ne comprennent pas les croyants c’est qu’on a d’abord identifié l’«absolu» à un personnage en eux, ce qui les fait associer ensuite le personnage à l’«absolu», l’inée fable, automatiquement. La notion d’«absolu» étant vide, elle ne se remplit que de ce qu’on y met. Le personnage étant tout aussi fondamentalement vide, il n’attend que d’être identifié à un principe «transcendant».

Mais vois-tu ce personnage n’est qu’hystérie vaine et dangereuse pour toi, de plus. Il t’amènera aux limites de l’absurde où tu pourrais bien te perdre, si tu le prenais au sérieux (ce que ne font pas la plupart des croyants, qui s’en servent juste pour justifier leurs propres «péchés»). Jesus est toxique même si paradoxal et pas si mal intentionné sans doute (à l’instar de tous les beaux parleurs), il faut vraiment être vigilant ! Même moi qui me croyait non-croyant je me suis aperçu après coup que les pires bêtises que j’avais faites dans la vie m’avaient été inspirées par lui. Il s’agit d’un véritable stratagème pour amener l’individu non à l’«amour» mais à la soumission, à la stupidité parfaite. En te poussant à fauter pour te mettre dans une situation morale intenable qui t’ «oblige» à t’agenouiller devant le «Tout-Puissant», on va faire de toi un parfait mouton libéral exalté, malléable et inoffensif, une coquille vide parmi les coquilles vides... C’est pourquoi le pouvoir fait souvent la promotion de la religion (ce n’est pas toujours grand-public ni direct bien sûr), pour opérer une sorte de lobotomie généralisée. Le «progrès» de la société ultra-technologique donne des moyens de contrôle comportemental et de surveillance dont on est encore loin de vivre les conséquences ultimes. Le fantasme de vie éternelle (quelle horreur !) est inspiré de qui tu sais... allez je te laisse maintenant comprendre comment fonctionnent les choses par toi-même, moment après moment, bye.

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Sid : «Toi le mouton obéissant ou/et terroriste tu porte costard-cravate ou cheveux longs et bermuda, ne tient de propos que raisonnables, tu arbores parfois un badge anti-militariste etc. Autant que moi j’arbore une svastica !».
Au passage on pourra se souvenir que ce symbole n’a jamais rien eu avoir avec le nazisme avant que celui-ci ne s’auto-proclame «aryen» !

Quant à vous M. Lydon v 2.0 : je n’ai rien contre la famille, ces gens avec qui je n’ai rien à voir et que je devrais apprendre à aimer etc... tant qu’ils sont supportables ! Tant que morale n’est pas synonyme de pure hypocrisie...
Le côté expérimental de la vie ne vaut qu’un temps. L’adulte est celui qui choisit, l’enfant seul subit. On ne saurait indéfiniment admettre un traitement différencié des individus, cela aussi relève de la morale !

Les uns sont communistes pour mieux faire passer la prohibition, d’autres sont anarchistes ou contestataires pour mieux faire passer la famille, d‘autres vraiment communistes mais n’existent plus, d’autres encore sont charitables pour mieux faire passer la religion, et ainsi de suite... «ma on les aime bien quand même...»...

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Aujourd’hui

Il en va de Dieu comme d’Hitler hier : il y a ceux qui se rendent, sachant que ce n’est au fond que du terrorisme (l’Inexistant fait en effet beaucoup de tapage) plus ou moins subtil, et les autres. Les premiers seront privilégiés, les seconds moqués, isolés, harcelés, au point de ne même pas pouvoir se rencontrer. Les premiers sont aux commandes de tout ce qui existe aujourd’hui, y compris des choses les plus fantaisistes, avant-gardistes, artistiques (ils apparaissent parfois comme féministes, anarchistes (*), même athées si nécessaire etc.) en effet et finissent vite par balayer les éléments gênants. Les deuxièmes pourront subir les traitements les plus infâmes sans que personne ne s’en inquiète. La différence par rapport à hier : la redoutable discrétion (on ne peut même plus dénoncer car plus rien ne porte son nom, de plus il peut y avoir toutes sortes de paradoxes relationnels. Il n’y a qu’en faisant des recherches poussées qu’on s’aperçoit de choses proprement incroyables...).
Cela-dit le temps faisant toujours son oeuvre de désillusionnement, on peut toujours observer ce triste spectacle des pantins «éclairés», robotisés, aller et venir, sachant leur propre absurdité qui ne leur sert qu’à échapper à l’absurde. Tant qu’on ne s’y attache pas trop, on peut toujours en rire !

(*) Lorsque je repense à ces déjà vieilles années (1 ou 2 pas plus, j’ai vite compris...) de syndiqué CNT par exemple (on n’était pas obligé d’être «anarchiste» pour y être, pour moi c’était purement conjoncturel : c’était le syndicat présent dans le Centre d’Animation où je bossais) et à leur prétendue incorruptibilité... qu’ont-ils fait dernièrement ? Ils se sont complètement aplatis devant la toute-puissance du Système... qu’ils imaginent sans doute «anti-terroriste» aujourd’hui ?

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Parité

Si l’on est vraiment indifférent au genre d’un point de vue social, qu’est-ce que ça peut faire qu’il y ait plus de femmes ou d’hommes à l’issue d’un tirage au sort qu’il n’y ait de gens de haute taille ou petits, de poilus ou imberbes, d’homosexuels ou hétéros, bruns par rapport aux blonds etc. ? Ce qui compte c’est le regard qu’on porte sur la réalité. Un tirage au sort avantage les bossus ? Est-ce qu’on va s’intéresser plus à leur bosse qu’à leur action et pensée ? C’est ça l’important, que les gens y soient indifférents et non pas qu’on l’empêche, c’est un test ! Si on s’aperçoit que ça a plus d’importance que ça pour certains, ce sera l’occasion d‘en parler justement, et de modifier les vues elle-mêmes. Soyons vraiment indifférents aux genre comme au reste, et encourageons à cette indifférence la société entière ! Luttons, mobilisons nous là où le genre est mis en avant (emploi etc.) pour différencier et toujours plus différencier ! La parité est sexiste et hypocrite : son but est de mettre en avant le genre, de différencier, au prétexte d’égalitarisme (pour que même les lois finissent par être différenciées par M Sarkozy qui appliqua des idées de la «gauche» qui le critiqua pourtant pour son paritarisme et s’en réclama juste ensuite...cherchez l’erreur !), et d’engendrer ainsi ce qu’elle prétend dénoncer, de lui donner une base ontologique, puisque cette différence entre ceux qui ont quelque chose entre les jambes et ce qui non vaut plus qu’une autre, c’est Mélenchon qui le dit (mais tout le personnel de gauche comme de droite est d’accord avec le principe de parité, en gros, personne ne le critique. Les quelques personnes au pouvoir qui sont contre la parité se rattrapent souvent en ayant des vues sexistes d’une autre façon (religion etc.), quel triste tableau ! Entre la peste et le choléra je ne choisirai pas). Il est évident que les femmes ne seront jamais bénéficiaires d’une politique qui appuie l’idée que les humains se divisent en deux parties, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre (plus que imberbes / poilus, homos / hétéros etc.). C’est d’autant plus sexiste d’ailleurs que c’est nier le fait q’un homme se voie en femme et vice-versa... on n’a pas à choisir à la place des individus ni à les questionner, ras-le-bol du fliquage, typage etc. laissons-nous tranquilles ! Cessons la violence différentialiste qui ne sert qu’à nous faire oublier l’exploitation, le chômage, la pauvreté, les classes sociales, l’analphabétisme source de tous les abus etc. Un tirage au sort (par exemple) est un tirage au sort, et formidable s’il le hasard élit plus de femmes que d’hommes ce coup-ci, plus d’hommes que de femmes ce coup-là, plus de ou moins de ci ou de ça ce coup-ci ou là... Quand on lance un dé une vingtaine de fois, on peut prévoir qu’il y aura une certaine variété de chiffres obtenus, cent fois encore plus et ainsi de suite.

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Destin

J’ai fait connaître Tartempion, Vromage et Zenol à Gudule, qui s’entend très bien avec eux aujourd’hui.

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L’intelligentsia Mao n’est plus Mao : on ne ment plus sur ce qu’on est mais sur ce qui est ou a été, alors qu’avant on mentait sur ce qu’on était en prétendant ne pas mentir sur ce qui était (ou avait été).

C’est assez curieux de voir comme ce sont toujours les mêmes médiocres à succès qui tiennent les commandes mouvementistes ou médiatiques suivant les moments (ils sont interchangeable, et c’est pareil partout), tout en prétendant s’en prendre à des idéologies, comme s’il n’était pas question de leur mauvaise foi, dans un genre ou dans un autre ! Qu’ils massacrent le communisme à un moment et ils diront que le vers était dans le fruit à un autre...au prétexte qu’on ne se serait pas suffisamment méfié d’eux ? Très bien c’est ce que nous ferons la prochaine fois !
Evidemment si les gens étaient moins cons, moutons noirs, moutons blancs, moutons rouges, moutons roses, moutons bruns... S’ils pensaient un peu ce qu’on leur dit, jusqu’au bout, tant qu’ils le peuvent, les slogans qu’ils entendent (s’ils ne se sentaient pas obligés de dire des choses qu’ils ne pensent pas par exemple, au prétexte qu’ils sont «là»), dans le détail, s’ils étaient communistes c’est à dire responsables ! Peu de gens lancent des mots, beaucoup les répètent.

C’est comme en musique : ce qui est juste bien foutu devrait lasser, alors que ce qui est au moins inspiré devrait toujours retenir l’attention.

Test : quelque anarchiste vous dit qu’il s’entend bien avec les Mao. Qu’est-ce que vous entendez ?

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Signe des temps

A l’époque on disait «CRS SS», à savoir qu’on avait tiré les leçons de l’histoire, à savoir jusqu’où peut mener l’obéissance aveugle. Ce n’était pas exagéré, jamais la police, de quelque genre de police qu’on parle, n’a résisté majoritairement (parfois extrêmement minoritairement, le plus souvent par quelques démissions individuelles) à de quelconques ordres d’ «en haut». S’il faut obéir à Hollande, on obéi à Hollande, lorsqu’il faudra obéir à Le Pen on obéira à Le Pen, et ainsi de suite. Il n’y a jamais eu de mouvement de révolte contre un Etat provenant de la police ou de l’armée, tout juste ont-ils pu suivre parfois de tels mouvements devenant très majoritaires, parce qu’un nouvel Etat donne de nouveaux ordres... mais ne nous y trompons pas, ce n’est pas une armée de métier qui retourne ses fusils contre l’Etat dans la Russie post-tsariste de 1917, c’est majoritairement des paysans enrôlés de la dernière heure. Si, l‘armée désobéit, c’est uniquement dans le sens qu’on sait : cf le Chili avec Allende et Pinochet...

Aujourd’hui on dit lâchement «CRS avec nous» : http://telebocal.org/manif/crs-avec-nous/ . Cela-dit c’est toujours instructif quant aux méthodes et provocations policières, sans être un scoop pour autant. Mais des blablas comme «ils vous méprisent»... jamais ! Jamais un membre de gouvernement bourgeois n’a méprisé le policier ou le militaire, il a une réelle admiration pour ce dernier, qui le lui rend bien. De plus il est minable et hypocrite de tomber dans un populisme du type «eux et nous» («eux» en haut, et «nous» en bas, tous compris ? Le mythe du «travailleur en uniforme ?». Pas question ! Pas de «nous» de ce type pour moi désolé ! Beurk !). Les flics sont des «braves types» au fond ? Pourquoi, pas Hollande, Valls, Sarkozy ou même Videla, Mussolini, Staline, Hitler ...? Tout le monde a une belle âme «au fond» et il est dégueulasse (ouin...) de discriminer ainsi entre les «bons méchants» et les autres, je trouve.

Ces brutes épaisses (qui défendent la saloperie du siècle en termes de droits du salarié), véritables machines à réprimer, que représentent les forces de l’ordre ne valent pas mieux que ceux qui les dirigent d’une part. D’autre part s’inventer des bons sentiments de circonstance, si encore ça marchait... même pas ! 

Bien à vous, je ne vous suivrai pas avec des discours pareils.

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Ce que j’aime c’est le côté décontract’ de M Hollande et le vrai-faux sérieux de M Valls... jusqu’au bout !
Un mouvement qui reprend contre El Connerie (du quinquenat) ? Mouai à voir si c’est pas l’ultime arnaque j-usqu-au-bout... du mois de septembre (et encore) !

Guignol bleu , guignol brun, guignol rose... Triste guignol ! Enfin, on est dans une simulation...

17 sept. 2017

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Le problème du «vote utile» (j’ai personnellement voté «utile» en 2002) est complexe, car il faut mesurer à quel point la politique menée (par le binôme PS-LR (ex-UMP) en France par exemple) est de plus en plus désastreuse et peut mener à une généralisation et renforcement toujours plus grands des partis nationalistes, finalement à une victoire plus écrasante à long terme qu’à court terme de l’extrême droite ou autres fascistes, si celle-ci doit advenir... J’avoue ne pas avoir de réponse définitive à ce sujet.
Il est dommage à ce propos qu’une alliance électorale entre «par exemple» Mélenchon, Verts et NPA ne soit pas à l’ordre du jour pour les présidentielles. Sens politique et une certaine audace verbale mais flou idéologique et double fond à craindre du premier, pragmatisme mais un certain engagement à gauche (dans le sens d’une société moins policée, plus démocratique avec un soupçon de libertarisme) en plus d’un engagement écologique (susceptible éventuellement de relancer l’emploi en créant de nouveaux débouchés) indispensable des seconds, radicalité affichée des derniers sur fond de frilosité et d’aventurisme (frisant parfois le ridicule), ou bien franche tromperie ? Tout ce beau monde pourrait pourtant se compléter à merveille, dommage ! Le NPA pourrait donner des leçons de radicalité à Mélenchon quand les Verts pourraient le pousser à respecter une certaine décence écologique, en même temps que  les deux «rouges» pourraient pousser le vert sur sa gauche dans une version plus réformiste... Mais au vu de ce qui semble se profiler je crains qu’il est plus à craindre que le NPA soit ce qui fera pencher la balance du côté de Juppé plutôt que de Mélenchon. Pour ma part j’hésite à voter Mélenchon à cause de l’ambiguïté du personnage, bien que j’estime que c’est en même temps quelqu’un qui sait revaloriser d’une certaine manière une parole de gauche médiatiquement (tout en attaquant assez frontalement le FN), et c’est assez important bien que ça ne garantisse rien du tout bien sûr. Le problème c’est qu’envoyer la classe ouvrière au casse-pipe par des revirements politiciens opportuns pourrait avoir des conséquences idéologiques dramatiques, c’est pourquoi mon choix se portera peut être plutôt pragmatiquement sur les Verts au premier tour, à voir...

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Le problème de la propriété

Certains font part d’une terreur compréhensible à l’idée que le communisme pourrait mener à une abolition totale de la propriété, concernant tout et n’importe quoi. Ils prennent les choses par le mauvais bout : une société qui par le biais de l’autogestion généralisée, conseils etc. parviendrait à une relative prospérité généralisée et maturité, sagesse et degré de responsabilité des individus, permettrait d’envisager dans un même mouvement la fin de tout Etat (au sens répressif du terme ; une centralisation sera toujours nécessaire bien sûr mais par délégation, avec révocabilité etc.) et par là de tout titre de propriété. On pose là un idéal, qu’on est loin de pouvoir imaginer aujourd’hui, mais en même temps c’est par définition un idéal ! Qui en effet pourrait souhaiter l’existence d’un appareil répressif par simple goût pour la répression à part des malheureux, si celui-ci s’avère superflu de facto, si plus personne n’y recourt ? Par ailleurs avoir comme boussole un idéal (sans pour autant tomber dans la naïveté ou l’aveuglement) ne signifie pas qu’on ne jure que par ça (ce qui mène à des positions attentistes, politiquement manoeuvrières, voire bureaucratiques et dévastatrices, totalitaires etc.) ! L’essentiel restant de pouvoir instaurer une société plus juste ce qui passe nécessairement par la possibilité de gestion collective des moyens de production, la répartition du travail, des profits, par une politique menée par des représentants politiques révocables... Mais même ce but premier du communisme est difficilement atteignable, certes ! C’est pourquoi il faut poser en tout premier la question de la responsabilité individuelle, en dehors de toute chapelle ou idéologie, par exemple «ouvrir sa gueule» dans les lieux de travail, être solidaire et responsable (écologiquement, au regard de ce qu’on choisit de faire de sa vie et par là de celle des autres etc.), savoir prendre des risques (à évaluer selon la situation de chacun à un moment donné) et ne pas compter sur une organisation ou parti pour cela. Un certain bonheur découle du courage à affronter les choses, plus qu’à forcément maintenir sa (petite) place au soleil en toute circonstance, contrairement à ce qu’on pourrait souvent s’imaginer. Le politique part de l’individu et de son action et expression, la politique (élections, engagement personnel dans une organisation ou parti etc.) vient éventuellement panacher cela, si on estime du moins qu’on peut espérer ne serait qu’une amélioration de l’existant par ce biais. Que peut on attendre des Verts, ou bien d’un Mélenchon (dont en particulier le Mitterrandisme acritique est pour le moins inquiétant) ? Difficile à dire pour le moment... Mais si les uns ou les autres parviennent ne serait-ce qu’à redonner un peu d’espoir dans les idées de gauches, il ne faudrait à mon avis pas cracher dessus, car on en passera nécessairement par là de toute façon avant d’aller éventuellement au-delà...
 
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La loi El Kohmri représente une attaque envers le droit du salarié d’une violence absolument inouïe ! C’est une destruction de la classe ouvrière et par là du monde lui-même, orchestrée par une gauche qui n’a plus rien de gauche, qui fait effectivement pire que Sarkozy. Si la classe ouvrière se laisse atomiser comme ça elle n’existera bientôt plus que comme une bande d’individus achetés à bas pris suivant les caprices du patronat, c’est ce qui est recherché, la destruction d’une classe dans son sens de collectif. Plus c’est gros mieux ça passe, la droite n’aurait pas osé ! A partir du moment où le PS en est à une trahison telle de ceux qu’il est censé représenter, fait preuve d’une telle voyouterie «légale» (et on connaît le passif d’un Valls en la matière par exemple) comment ne pas avoir de doutes sur sa bonne foi concernant l’actualité récente (ce qui n’empêche nullement Estrosi de n’être lui-même qu’une marionnette de la comédie en question)... à voir ! Une chose est sûre en tous cas, beaucoup de gens l’ont compris, c’est que la vague d’attentats a au moins été un prétexte évident à répression du mouvement ouvrier sans précédent... Le gouvernement a mis beaucoup plus d’énergie à ce jeu de provocations-répressions qu’à protéger une certaine ville un certain 14 juillet... au prétexte que ce ne serait pas un évènement suffisamment important pour cela ! C’est sûr que des attentats en pleine manif sont une chose beaucoup plus banale que durant de telles festivités, comme chacun l’aura remarqué.

30 juillet 2016

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Le but des attentats est dans ses conséquences : une mise au pas généralisée des consciences et comportements, dont l’islamisme n’est qu’une forme parmi d’autres (certes dramatique). Ils sont bien une manifestation de «Dieu», ambivalente par nature donc.

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Perversité de l’Etat français en matière de drogues et maniement de la notion d’«interdit».

On utilise la notion d’interdit pour justifier un total laxisme et flou juridique dans la loi, qui, ne pouvant être réellement appliquée concernant les stupéfiants, l’est d’une manière «ciblée» bien évidemment (politiquement orientée, ou permettant de mettre en difficulté les sans-papiers etc.). Les lois prohibitionnistes sont maintenues pour être utilisées contre les plus faibles et ceux qui les défendent (on sait par exemple que des individus se servant du cannabis pour se soigner ont été très durement réprimés et punis pour des raisons politiques alors même que leur utilisation du cannabis était nécessaire, bien plus que celle d’autres individus qui n’en font pas un tel usage (heureusement d’ailleurs pour eux, il ne s’agirait certes pas non plus d’inverser la tendance mais de mettre fin à l’absurde de la prohibition qui ne les aide pas non plus, car elle n’est bonne pour personne)). La prohibition est anticonstitutionnelle car le fait de se droguer ne constitue pas en soi une atteinte à la liberté ou intégrité d’autrui, c’est donc une loi illégale. Il n’y a aucune loi pénalisant l’ingestion de produits toxiques par ailleurs. On sait aujourd’hui (mais quand même !) que la prohibition n’atteint pas ses prétendus objectifs de réduction de la consommation des drogues, on utilise donc la notion d’interdit d’une manière perverse, pour recouvrir la réalité et non pas la changer (dans le sens d’une régulation, seule chose réellement possible comme personne ne l’ignore), en vidant au passage cette notion de son effectivité par la pénalisation voire criminalisation comme en France (qui ne permet pas l’information, qui fait le jeu du crime organisé, des nouvelles drogues légales ultra-toxiques etc.), sachant tout le désastre sanitaire, social, qu’engendre la prohibition et son coût. C’est pourquoi ceux qui prétendent défendre un régime non prohibitionniste, seul régime permettant l’éducation, une revalorisation de la notion d’interdit (qui ne soit pas tyrannique et pousse-à-la-transgression et abus pour les plus fragiles et exclus) ne devraient jamais laisser croire que le pouvoir, en France particulièrement, se trompe. Non il s’agit d’un pouvoir particulièrement cynique qui assume totalement les effets désastreux de sa politique en matière de drogues, on ne peut plus en douter aujourd’hui, et il est dangereux de laisser croire le contraire. On n’arrivera à rien en adoptant des postures mensongères et en faisant semblant qu’il y ait débat là où il n’y a plus.

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L’ordre moins le pouvoir

Voici le slogan à la mode dans les milieux anarchistes, qui est à la fois une tautologie, une absurdité, et une trahison.
Commençons par le plus simple : une trahison. C’est évident, tellement évident que ça ne l’est pas ... bref passons.
Une tautologie, car qu’est-ce que l’ordre si ce n’est un moyen (donc le pouvoir) ou alors... un résultat ? Mais si un moyen se fait résultat, bof... à quoi bon dire une évidence telle que le bien réalisé est l’ordre ? L’ordre dans une certaine acceptation de ce terme peut être, mais alors que dit-on ? Rien, on parle pour ne rien dire.
Si l’on entend par «ordre» organisation (collective), alors utilisons ce mot, mais je crains qu’on soit amoureux du fait de l’autorité pour elle-même et que ce soit la raison de ce choix. Le féminisme est par exemple l’autoritarisme à la mode en ce moment, avec son ordre sexiste et différentialiste (qui se nie). Regardez la bêtise qu’il entraîne, où Arte, LA chaîne féministe (qui passe certes de bons films parfois !), nous passe complaisamment une série basée sur l’histoire d’une femme qui s’ennuie dans la vie, et trouve réellement dans le fait d’aller faire la guerre en Afghanistan un sens à sa vie ! C’est à mourir de rire, à se demander si c’est pas une pure bouffonade (mais qu’est-ce qui ne l’est pas, effectivement...), quand on pense aux prétentions «historiques» du féminisme à la révolte et blablabla... J’aurais pourtant pu crier quelques slogans à l’époque où il y avait encore quelques droits à conquérir pour les femmes (pilule etc.), en mettant de côté le mot «féminisme» qui est juste une stupidité. Un «-isme» est toujours critiquable mais passe mieux s’il y a vraiment une cause à défendre, certes, cependant rien ne m’aurait empêché de dire ce que je pense d’un tel mot, avilissant comme tous les trucs identitaires. Par ailleurs les prétentions du féminisme au soutien à la cause homosexuelle sont un insoutenable mensonge car d’une part le mot même de «féminisme» est orienté en terme de genre, biologiquement, on se définit par son sexe hérité (ou du moins on prétend «défendre» un genre) tout en défendant une cause qui nie le genre hérité comme incontournable, belle hypocrisie ! Il est toujours bon de ratisser large, pour faire voter des lois différentialistes (Sarkozy) qui stipulent qu’être sodomisé sauvagement par la contrainte au détour d’une rue est plus grave pour une femme que pour un homme, ce qui conforte la vision machiste la plus traditionaliste et rassurante qui soit de femmes vues comme plus fragiles psychologiquement car plus proches de l’enfance etc. Des «pédés» (dont le viol est fréquent dans certains environnements, et qui n’ont «que ce qu’ils méritent» comme chacun sait) font ainsi le frais de lois votées par ceux-là même qui prétendent les défendre, c’est absolument dégoûtant ! Un vrai scandale si peu avoué, c’est absolument inouï ! A l’ère de la novlangue généralisée le mensonge est roi... Des lois qui stipulent que les hommes sont plus tendanciellement harcelleurs, abuseurs etc. que les femmes, ce que les statistiques mêmes démentent. De toute façon quel intérêt de mettre le genre en avant dans la loi ? Si on pense que les femmes sont plus facilement victimes que les hommes de toutes sortes d’abus, on peut bien sûr le dire, mais pas au nom d’une idéologie différentialiste qui génère ce qu’elle prétend dénoncer, mais ce n’est vrai que du viol (du genre 2/3, 3/5 de femmes...), qui effectivement est parmi les plus grave abus, ça va de soi. Mais ceci n’a rien à voir avec la loi qui se doit de rester neutre, indifférenciée en terme de genre, «race» etc. : pour un même abus une même sanction point-à-la-ligne. Si on pense qu’on ne sanctionne pas assez un abus, ne doit-on pas le sanctionner plus en général, indépendamment du genre de l’agresseur et de l’agressé ? Mais je ne crois pas pour ma part en cette idée d’un mieux découlant automatiquement d’une plus grande répression, enfin c’est un autre débat (commençons en tous cas par ne pas différencier plus que nécessaire au nom de la race, du genre etc.) ... Cependant il n’y a aucun «complot» derrière le viol ou l’abus masculin, ni idéologie je-ne-sais-quoi, il y des psychopathes et psychotiques par contre, pas de quoi faire des constructions «théoriques» socialisantes débiles. Il y a plus de viols par pénétration de femmes que d’hommes certes parce que tout simplement ça reste l’objet de prédilection du violeur, qui voit la sexualité comme une agression pure et simple. En tous cas d’un côté on prétend soutenir «la» cause homosexuelle, être de gauche, ou/et être l’avant-garde de je-ne-sais-quoi, la «révolte», de l’autre on soutien des lois différentialistes-traditionnalistes ou le genre hérité est vu comme fondamental (ou du moins on se tait à ce sujet côté féministes «rebelles»), voire on approuve franchement des lois d’exclusion des filles voilées (qui ne le sont pas suffisamment déjà par leur voile, souvent imposé)...

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Wikipedia : manipulation sémantique.

Allez donc voir la page Wikipedia concernant la chanson «Belsen was a gas» (https://en.wikipedia.org/wiki/Belsen_Was_a_Gas) des Sex Pistols (paroles de Sid Vicious au départ) et voyez comme on y transforme une chanson dénonçant une certain déni de la Shoah («Belsen was a gas» signifiant «Belsen était une plaisanterie») au travers d’un propos qui se veut pourtant rapporté («I’ve heard the other day etc.») et le subtile révisionnisme (plutôt relecture) largement à l’oeuvre aujourd’hui. Eh quoi ? Il n’y a vraiment pas eu de chambres à gaz à Belsen, donc cette chanson est elle-même une plaisanterie (jeu de mot) de mauvais goût ? Pas du tout, encore une fois il s’agit (fictionnellement ou pas) d’un propos rapporté qui lui est de mauvais goût mais tout à fait imaginable !
On prend appui pour la démonstration sur un soi-disant «retour su soi» de John Lydon qui n’était sans doute qu’une forme d’ironie («In an interview conducted for Q magazine in 1996 he stated "[the song] was a very nasty, silly little thing... that should've ended up on the cutting room floor". He also took the opportunity to claim responsibility for the lyrics»), d’ailleurs on le verra plus tard déclarer (http://www.johnlydon.com/press/details07.html) :
«Q: But some of your songs—like “Belsen Was a Gas”—were outlandishly offensive. Do you ever look back and say, “Jeez, maybe I went a bit too far?”
A: No! No! Had to be done! Everything! You must assault all mannerisms, all assumptions, all the things that cause us problems and cause us grief. The unspeakable should not be unspeakable. When you bring these things out into the open, you can tear them apart. It’s no good pretending Nazis don’t exist. They bloody well do, and they must be stopped. And the only way of stopping them, really, is utter, complete humiliation».

Il est donc clair que cette chanson est intentionnellement offensive à l’égard d’un certain esprit négateur et non pas l’inverse, et je ne vois aucune ambiguité dans les paroles et leur ironie manifeste, c’est sans doute justement ça qui leur est reproché, mais le procédé «révisionniste rampant» à la Wikipedia consiste précisément à renverser la situation et à faire du dénonciateur l’offenseur (vis-à-vis de qui ? Le flou est savamment entretenu), pour mieux pouvoir distiller à partir de ce (faux) sérieux ses propres vues sur la Shoah.  D’ailleurs si l’on s’intéresse à la manière dont Wikipedia (c.a.d. son orientation générale, ce qu’il laisse dire ou pas, ses références...) voit le fameux camp de Bergen-Belsen dans l’article «Belsen was a gas» à nouveau : «In fact, there were no gas chambers at Bergen-Belsen, as it was not one of the extermination camps; most of the around 37,000 deaths there were due to typhus or starvation». Comme si le fait qu’il n’y ait pas eu de chambres à gaz (mais ça reste une controverse : voir par exemple http://www.scrapbookpages.com/BergenBelsen/BergenBelsen04.html) suffisait à soi seul pour affirmer que ce n’était pas un camp d’extermination et de la pire espèce qui soit, où on laissait délibérément les internés mourir à petit feu, dans la saleté, la maladie, la terreur, la famine... Tout cela faisait partie du plan d’extermination de masse bien entendu.
Voir : http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article_complet.php?pArticleId=50&articleLib=Le+camp+de+concentration+de+Bergen+Belsen. 

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A propos du féminisme :

La misandrie et l’agressivité infantilisante en quelque sorte «légalisés» par le féminisme (surtout dans sa version récente, mais le ver était dans le fruit «théorique» paradoxalement) ne sont rien à côté de son abject degré de misogynie, qui plus est au non d’une gauche (sic !) défigurée par ses représentants, posant les femmes comme inférieures a priori tout en le justifiant-niant au moyen de constats souvent douteux (de toute façon on ne peut accepter cette logique fataliste, même s’il y a des «raisons»), comme si on avait le droit de faire peser sur un genre dans sa totalité une réalité plus ou moins vécue par une partie de celui-ci (par exemple la partie de celui-ci ayant droit à une éducation traditionaliste dans une acceptation infériorisante, et qui ne gagne rien non plus à être infériorisée par le féminisme lui-même !), et de mettre tout dans un même paquet comme ça, avec un mépris insoutenable, ça a des relents pétainistes évidents : cf. les flics d’«Osons le féminisme», ces donneurs de leçons professionnels, qui veulent entre autre interdire la prostitution histoire de la rendre encore plus invivable, qui se permettent de dire ce que doit faire une femme de sa vie ; vous comprenez, les femmes étant quelque peu infantiles par nature, il faut leur montrer la voie de la «raison» et de la bonne conduite (vive la «bonne» exploitation ! Chacun ne devrait-il pas choisir à quelle sauce il veut bien être mangé, au moins ? On peut certes espérer mieux que cet horizon borné, c’est une autre question et elle est loin d’être résolue par une totale absence de mouvement ouvrier !)... On sait ce que ça soutient côté homme, au nom même de la lutte contre la «domination masculine» : les «vieux réacs» d’hier (ceux qu’on aurait vu comme tels) sont la crème de la «gauche» d’aujourd’hui, «s’engageant» sous la forme d’une reformulation de l’«égalité» qui ne serait réelle qu’à la condition d’«avantager» les femmes (la novlangue à de l’avenir !), c’est donc carrément le nec-plus-ultra bien entendu... qui ne fait que conforter une bien ancienne vision de genre finalement (certaines femmes ont de leur côté tellement intériorisé leur «condition» qu’elles se réclament du féminisme aujourd’hui sans saisir ce qu’on leur fait perdre au nom de ces «gains» douteux) ! Cette «égalité» (en droit s’entend) que «revendique» nouvellement ce genre d’énergumène aujourd’hui, n’est donc au fond acceptée que par une forme de détour qui valide subtilement d’anciennes vues, retournant la situation et se faisant l’ «authentique» représentant de la cause, quitte à créer soi-même le problème (à part ça tout le monde est d’accord par exemple pour être secourable vis-à-vis d’un individu en position de faiblesse, ou en danger a fortiori, mais ne confondons pas tout, et ne faisons pas accepter le pire au nom du meilleur !). Cet énergumène donc rejoue la domination masculine en enfonçant au fond perversement le clou de la «condition féminine» (qui est largement de son fait, puisque c’est lui qui tente de re-valider indéfiniment par le truchement de la loi une telle vision dans un infâme cercle vicieux), mais en «positif» uniquement cette fois (ce qui est censé nous aveugler) ; de même qu’on ne peut nier que les «socialistes» d’aujourd’hui soient des gens de droite qui ont trouvé une très bonne méthode pour finir de liquider le peu de «progressisme» attribuable au PS en s’emparant d’un parti déjà très mal en point auparavant...

Le 30 mars 2016.http://www.lepoint.fr/presidentielle/echec-du-rapprochement-hamon-melenchon-le-parti-de-gauche-accuse-le-ps-21-02-2017-2106400_3121.phphttp://www.lepoint.fr/presidentielle/echec-du-rapprochement-hamon-melenchon-le-parti-de-gauche-accuse-le-ps-21-02-2017-2106400_3121.phphttps://www.youtube.com/watch?v=yO4i6Wpmf-Ihttp://www.causeur.fr/alain-finkielkraut-et-elisabeth-levy-reagissent-a-lactualite-de-la-semaine-2-42194.htmlhttp://www.causeur.fr/alain-finkielkraut-et-elisabeth-levy-reagissent-a-lactualite-de-la-semaine-2-42194.htmlhttp://telebocal.org/manif/crs-avec-nous/https://en.wikipedia.org/wiki/Belsen_Was_a_Gashttps://en.wikipedia.org/wiki/Q_magazinehttp://www.johnlydon.com/press/details07.htmlhttps://en.wikipedia.org/wiki/Extermination_campshttps://en.wikipedia.org/wiki/Typhushttp://www.scrapbookpages.com/BergenBelsen/BergenBelsen04.htmlhttp://www.encyclopedie.bseditions.fr/article_complet.php?pArticleId=50&articleLib=Le+camp+de+concentration+de+Bergen+Belsenhttp://www.encyclopedie.bseditions.fr/article_complet.php?pArticleId=50&articleLib=Le+camp+de+concentration+de+Bergen+Belsenshapeimage_2_link_0shapeimage_2_link_1shapeimage_2_link_2shapeimage_2_link_3shapeimage_2_link_4shapeimage_2_link_5shapeimage_2_link_6shapeimage_2_link_7shapeimage_2_link_8shapeimage_2_link_9shapeimage_2_link_10shapeimage_2_link_11shapeimage_2_link_12shapeimage_2_link_13